Le Trombinotron de Didier Leplat


Dans un charmant petit village gaulois du Perche le 10 mars dernier, à la cérémonie de remise des prix du concours des « Photographies de l’Année 2018« , les heureux lauréats se faisaient tirer le portrait par Didier Leplat venu avec son fameux Trombinotron…J’en étais (!)…et c’est ainsi que j’ai rencontré la bête !

L’engin amuserait aussi les enfants : c’est une sorte de boîte à remonter le temps d’1m30 de long, avec son soufflet de chambre king-size et son optique dorée du XIXème siècle (« Un Hermagis à Portrait N°3 qui devrait dater de 1890 » révèle Didier), d’un genre à cheval entre la machine ailée et le prototype de ribaudequin, sortie tout droit du labo secret de Léonard de Vinci !

Plus sérieusement, le malicieux Didier explique le concept du Trombinotron sur son site et commence par nous dire : « La netteté, figurez-vous, n’est pas nécessairement l’idéal du photographe. Au studio, allez savoir pourquoi, on a même pris le parti du « pas net ». Enfin pas partout. Attiré par ce flou vaporeux qui enveloppe les portraits de l’époque 1890-1920, on s’efforce d’en recréer l’effet dans les prises de vues maison »

Je vous laisse en découvrir davantage sur sa page dédiée (lien ci dessus) et pourquoi pas vous faire photographier à votre tour par cette gentille créature domptée par Didier Leplat!

Pour ma part, rencontrer le pétillant Didier et son…Trombinosaure, fut un plaisir et un honneur.

Merci Didier.
Retrouvez la galerie des portraits des 1er prix et de Olivier Grunewald, réalisée par Didier Leplat.

Photos du présent article @ Didier Leplat